Carnet de campagne (3)

Lundi 22 mai

 

Ce week-end, la campagne a vraiment commencé. Les marchés, le porte à porte, c’est le cœur même d’une élection. L’accueil est un signe. Bien reçus, ce qui a été notre cas, vous n’êtes pas sûrs pour autant que vous aurez le vote de celles et ceux qui vous sourient ; mais mal reçus, vous êtes certains que vous ne l’aurez pas. Nous engrangeons donc de la bonne humeur.

En mettant partout de la musique, grâce à nos amis joueurs d’orgue de barbarie, nous avons capté l’attention même des plus hostiles. La campagne des autres les ennuie, la nôtre les surprend par son côté joyeux malgré la difficulté de la tâche. Je n’ai pu résister à entonner le temps des cerises ou les Amants de St-Jean, pour le plaisir.

On nous remercie de rester fidèles à nos idées. On nous souhaite du courage.

Mais du courage, nous n’en manquons pas.

Jeudi, Gimouille, Cevenon, Saincaize et Challuy m’ont accueilli sous le soleil au bord du Canal.

Vendredi, la visite de l’ex-canton de La Charité a été l’occasion de retrouvailles amicales, comme de débats passionnés sur l’intercommunalité, et d’encouragements à poursuivre.

Partout, on me dit que j’ai du cran d’abandonner le Sénat pour prendre le risque d’une élection dans un pareil contexte. Mais j’aime les défis et ma combativité est intacte. Nous formons une belle équipe et cela compte.

Andiamo !

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